McGill, programme de basket universitaire de la décennie au Québec

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Afin de souligner la fin de la décennie 2010, Bulletin sportif souhaite souligner les exploits des dix dernières années dans le sport étudiant du Québec. Après avoir procédé à son choix pour l’équipe de la décennie en football collégial, voici le palmarès des équipes qui se sont distinguées autant chez les femmes que chez les hommes en basketball universitaire.

Le basketball universitaire au Québec est représenté par les cinq mêmes équipes depuis 2003-2004, soit depuis que l’UQAM s’est ajoutée aux Bishop’s, Concordia, Laval et McGill. Ces dernières forment le noyau du basket d’ici autant chez les hommes que chez les femmes depuis plus de 30 ans maintenant.

Chez les femmes

Les Martlets de McGill sont menées par l’entraîneur Ryan Thorne depuis 2002-2003. Au cours des 10 dernières années, ses équipes ont cumulé un dossier de 117 victoires et 43 défaites, remporté un championnat canadien, 7 titres provinciaux et participé à une autre finale provinciale. À cinq reprises, le RSEQ a décerné le titre d’entraîneur de l’année à Coach Thorne en plus de déclarer quatre fois une joueuse de McGill, joueuse par excellence. Bref, une domination quasi complète.

En deuxième position, le Rouge et Or de l’Université Laval a complété les dix dernières saisons avec une fiche de 96-64, remporté trois titres provinciaux en plus de participer à deux autres finales. De plus, le Rouge et Or s’est incliné lors de deux grandes finales canadiennes sous l’entraîneur-chef actuel Guillaume Giroux, à la barre de l’équipe depuis la saison 2015-2016, après avoir été l’assistant de Ryan Thorne à McGill de 2012 à 2015. Il a succédé à la légendaire Linda Marquis. À eux deux, ils ont obtenu trois titres d’entraîneur de l’année en plus de voir une joueuse de leur formation être nommée joueuse par excellence à trois occasions durant la décennie.

Les trois autres équipes n’ont remporté aucune finale. Concordia et l’UQAM ont participé à trois d’entre elles et Bishop’s à une seule. Les Stingers ont jouoé les dix saisons avec une fiche de ,500, soit 80 victoires et autant de défaites. Les Citadins a terminé avec une fiche de 79-81 alors que les Gaiters ont eu des difficultés se contentant de 28 victoires seulement. Toutefois, elles sont sur la bonne voie depuis l’arrivée en poste de l’entraîneur Craig Norman. La prochaine décennie pourrait-elle leur appartenir?

McGill domine aussi du côté masculin

Si les équipes féminines de McGill ont complètement dominé la scène du basket universitaire, on peut en dire presqu’autant du côté masculin. Avec une fiche combinée de 112 victoires et 48 revers, c’est cinq petites victoires de moins que leurs collègues féminines. Les hommes en rouge ont gagné cinq titres provinciaux en plus d’une défaite en finale.

Toutefois, la scène canadienne universitaire n’est pas l’affaire des équipes québécoises et McGill n’a jamais pu faire mieux qu’une 4e position. D’ailleurs le dernier titre canadien en basket masculin date de 1998 alors que Bishop’s avait atteint les plus grands honneurs.

Au fil des ans, McGill a vu un de ses joueurs être choisi sur une des deux équipes d’étoiles à 27 occasions en plus d’avoir cinq fois un de ses joueurs être couronné du titre d’athlète par excellence. Et on ajoute à cela l’entraîneur Dave DeAveiro qui a été choisi cinq fois consécutives entraîneur de l’année, de 2014 à 2018.

La deuxième marche du podium masculin va aux Stingers de Concordia. Avec une fiche de 98-62, trois titres provinciaux et une finale perdue, les équipes de John Dore et Rastko Popovic (depuis la saison 2015-2016) ont fait élire 21 joueurs sur les équipes d’étoiles RSEQ en plus d’avoir trois joueurs par excellence. Chacun des deux entraîneurs a été choisi comme étant le meilleur à une reprise.

Les Citadins de l’UQAM et les Gaiters de Bishop’s ont chacun remporté un titre provincial dans la décennie. D’ailleurs, l’UQAM malgré sa fiche globale de 61-99 a participé à la moitié des finales. Bishop’s s’est quant à elle incliné lors de deux finales et a cumulé un total de 58 victoires, le plus petit total parmi les cinq universités québécoises. Le Rouge et Or a conclu la décennie avec une fiche de 71-89 et deux participations à la finale.

Au total, les deux équipes de McGill ont remporté 229 de leurs 320 matchs, gagné 12 des 20 championnats disputés et participé à 14 finales. 9 des 20 joueurs par excellence ont revêtu leur uniforme et à 10 reprises, un de leurs entraîneurs-chefs a été choisi comme étant le meilleur de la province.

Les fiches combinées :

  • McGill 229-81 (,716) – 12 titres – 9 MVP – 51 joueurs étoiles
  • Concordia 178-142 (,556) – 3 titres – 5 MVP – 42 joueurs étoiles
  • Laval 167-153 (,524) – 3 titres – 4 MVP – 47 joueurs étoiles
  • UQAM 140-180 (,438) – 1 titre – 2 MVP – 37 joueurs étoiles
  • Bishop’s 86-224 (,269) – 1 titre – 1 MVP – 23 joueurs étoiles

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